Aujourd'hui, chaque régiment est fier d'avoir sa propre histoire, soulignant ainsi sa part de gloire passée dans les armées françaises. C'est précisément ce que le capitaine de Juzancourt a entrepris de faire pour ce corps aujourd'hui disparu, en retraçant les principaux événements de son histoire, depuis la première distribution de fusils à canon rayé par Louis XIV à certains de ses gardes du corps jusqu'au licenciement des carabiniers de la Garde impériale de Napoléon III après la bataille de Gravelotte. Ces carabiniers, que l'auteur avait lui-même vus défiler dans les dernières années de leur existence, avaient gagné leur gloire en attaquant à Fontenoy, Valmy, Austerlitz, Iéna, Friedland, Wagram, Moscou et Waterloo.