Volume 16 de la série "Compagnie d'Elite". Les Carabiniers du Roi sont un régiment vraiment hors du commun par son recrutement, son organisation, ses effectifs et son utilisation. Ce régiment ne recrute pas, mais est "approvisionné" et rempli de recrues par les autres régiments de cavalerie selon un système similaire à celui de la compagnie des Grenadiers à cheval de la Garde. Il est divisé (du moins au début) en cinq brigades de dix escadrons de deux compagnies chacun. Ses effectifs, même s'ils varient en fonction des besoins (guerre, paix), ne sont en rien comparables à ceux d'un régiment de la "Cavalerie légère française et étrangère", dont il fait partie, de la même période. Elle est commandée par une "personnalité éminente". Il peut être engagé soit conjointement, soit simultanément dans plusieurs armées (au moins deux). Enfin, il doit pouvoir combattre aussi bien à pied qu'à cheval, à l'instar des grenadiers à cheval ou des dragons (ces derniers étant considérés comme des "troupes d'infanterie"). "Le régiment royal des carabiniers", écrivait R. P. Daniel en 1724, "était le plus beau régiment de cavalerie qu'il y eût dans les troupes françaises à la fin du dernier royaume", et le général Vanson (NF.AR. NOT au Musée de l'Armée) souligne que Royal des Carabiniers, malgré son rang de cavalerie légère, correspondait à une véritable division de cavalerie de cinq régiments, soit environ 4000 maîtres d'élite, regroupés en 1693 en 100 compagnies dont les cadres étaient nommés par le roi (les charges n'étaient pas vénales). Dans l'esprit du roi, il s'agissait d'un régiment regroupant l'élite de sa cavalerie et commandé par les meilleurs de ses officiers. Certains auteurs parlaient déjà à l'époque de grenadiers de la cavalerie.
Groupe
Livres (neufs)
Auteur
Hanotaux, Michel
Titre
Carabiniers du Roi 1693-1791
Détails
Texte français, broché, nombreuses illustrations en couleur, grand format. Environ 64 pages.
État
Neuf en magasin
Epopées Guillaume Bretegnier Avenue de Seceaux 8 78000 Versailles Frankreich