Prusse 1740-63. Les châtiments corporels et les punitions draconiennes étaient monnaie courante à cette époque. Dans toute l'Europe, les accusés étaient encore "interrogés" à l'aide de la torture. Frédéric le Grand avait déjà aboli la torture en Prusse lors de son accession au trône. Dans toutes les armées de mercenaires européennes de l'époque, la discipline et l'obéissance devaient le plus souvent être imposées par un système gradué de punitions militaires ; enfin, les recrutements forcés et les enrôlements étaient monnaie courante. Il faut en tenir compte dans l'évaluation actuelle. Dans l'armée prussienne, les petites infractions pouvaient être punies par des coups de bâton ou des "fuchteln" (coups avec le plat de la lame). En outre, il y avait des arrêts, la "position du poteau", des punitions douloureuses comme la "fermeture du cou" et la "promenade à dos d'âne" (s'asseoir sur un support en bois). Selon la conception de l'époque, recevoir des coups n'était pas considéré comme une atteinte à l'honneur, mais celui qui, en tant que supérieur, frappait de manière inappropriée ou même "malsaine" un soldat, devait lui-même s'attendre à une punition sévère. Certains chefs de régiment interdisaient purement et simplement la bastonnade. Les conditions dans l'ancienne armée prussienne étaient meilleures que la réputation qu'elle s'est faite par la suite. Les délits les plus graves et la désertion étaient généralement punis par la fameuse "course dans les ruelles", également appelée "course à la pique". Le délinquant était mené pieds et poings liés, torse nu, à travers la ruelle de ses camarades, qui devaient le frapper avec des verges. Celui qui survivait était soigné. Les peines ordonnées étaient exécutées et surveillées par le redoutable Profoss, un soldat ou sous-officier vétéran, et ses "hommes de main". Bien sûr, la peine de mort par fusillade ("Füsilieren") existait aussi, par exemple en cas de désertion répétée. Mais le célèbre proverbe "Les Prussiens ne tirent pas si vite !" signifiait que personne n'était fusillé aussi vite (comme dans les autres armées) dans l'armée prussienne. Les soldats étaient difficiles à remplacer. De nombreuses figurines de cette série sont des "KB", c'est-à-dire des figurines combinées. Cela signifie qu'il est possible de créer différentes variantes en coupant des bras individuels !
Liste des séries pour 100/7/3 No. 100-658 a (2x) Pr. mousquetaire en poste de prisonnier No. 100-678 (1x) Pr. officier d'inf. à pied, assis à une table, lors d'un interrogatoire No. 100-666 (2x) Soldat d'infanterie, attaché à un poteau No. 100-680 (2x) Officier d'état-major pr. à cheval, cheval en train de danser No. 100-670 (10x) Pr. mousquetaire, frappant avec sa canne No. 100-693 (1x) Pr. prédicateur de campagne à pied, prêchant No. 100-671 (1x) Pr. serviteur de la canne, avec des cannes dans les bras No. 100-672 (10x) Pr. mousquetaire, frappant avec une canne No. 100-627 a (1x) Pr. fantassin, se fait battre No. 100-673 (1x) Pr. mousquetaire-tambour, jouant No. 100-628 a (1x) Sous-officier de mousquetaire pr., frappant avec sa canne No. 100-674 (1x) Sous-officier de mousquetaires pr. No 100-629 a (1x) Femme de camp, s'enfuyant No. 100-675 (1x) Sous-officier de mousquetaires, montrant a., avec message & canne No. 100-643 a (2x) Pr. profos avec verges et jupe du délinquant No. 100-677 (1x) Sous-officier des mousquetaires, conduisant le délinquant
Groupe
Figure(s) plate(s)
Constitution
non peint
Taille/échelle
Échelle 30 mm
Matériau
Alliage d'étain 55%Sn 39%Pb 6%Sb
Nombre de pièces
38
Époque
18e siècle
Temps
1740 - 1763
Nationalité/lieu
Prusse
État
Neuf en magasin
Pas un jouet ! Pas pour les enfants de moins de 14 ans !
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