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- Figurines plates
- Marché aux puces
- 17e & 18e siècles
Discours du roi (le roi Frédéric le Grand) à ses généraux avant la bataille de Leuthen.
Le 3 décembre 1757, à Parchwitz, près de Leuthen, le roi prononce son discours mémorable devant les généraux, les commandants de régiment et de bataillon : « Je vais, au mépris de toutes les règles de l?art de la guerre, attaquer l?armée autrichienne, presque trois fois plus forte que la nôtre, là où je la trouverai. Je dois oser cette démarche, sinon tout est perdu. Nous devons vaincre l?ennemi ou nous laisser tous ensevelir sous ses batteries. » Mais quiconque souhaiterait se retirer avant cette entreprise pourrait le faire sans autre.
Les compagnons d?armes de Frédéric gardent le silence. C?est alors que le major von Billerbeck (35e régiment) exprime les sentiments de tous : « Oui, il faudrait être un infâme vaurien ; le moment est venu. » Tout comme ses officiers, les soldats restèrent fidèles à leur « Vieux Fritz ».
Notre série montre le grand roi lors de son discours, les commandants de cuirassiers von Krockow, von Lentulus, von Driesen, von Bredow, les commandants de dragons von Württemberg et von Czettritz, les commandants de hussards von Zieten et von Puttkammer, ainsi que les commandants d?infanterie : le prince Ferdinand de Prusse, von Wedell, von der Goltz, von Lattorf, von Rohr, von Braunschweig, von Normann, von Dessau et von Billerbeck. La série est complétée par d'autres officiers d'état-major et adjudants.
Le 3 décembre 1757, à Parchwitz, près de Leuthen, le roi prononce son discours mémorable devant les généraux, les commandants de régiment et de bataillon : « Je vais, au mépris de toutes les règles de l?art de la guerre, attaquer l?armée autrichienne, presque trois fois plus forte que la nôtre, là où je la trouverai. Je dois oser cette démarche, sinon tout est perdu. Nous devons vaincre l?ennemi ou nous laisser tous ensevelir sous ses batteries. » Mais quiconque souhaiterait se retirer avant cette entreprise pourrait le faire sans autre.
Les compagnons d?armes de Frédéric gardent le silence. C?est alors que le major von Billerbeck (35e régiment) exprime les sentiments de tous : « Oui, il faudrait être un infâme vaurien ; le moment est venu. » Tout comme ses officiers, les soldats restèrent fidèles à leur « Vieux Fritz ».
Notre série montre le grand roi lors de son discours, les commandants de cuirassiers von Krockow, von Lentulus, von Driesen, von Bredow, les commandants de dragons von Württemberg et von Czettritz, les commandants de hussards von Zieten et von Puttkammer, ainsi que les commandants d?infanterie : le prince Ferdinand de Prusse, von Wedell, von der Goltz, von Lattorf, von Rohr, von Braunschweig, von Normann, von Dessau et von Billerbeck. La série est complétée par d'autres officiers d'état-major et adjudants.
- Groupe
- Figurine(s) plate(s)
- Constitution
- Peinture extra-fine
- Taille/échelle
- Taille 30 mm
- Matériau
- Alliage d'étain 55%Sn 39%Pb 6%Sb
- Nombre de pièces
- 32
- Époque
- 18e siècle
- Nationalité/lieu
- Prusse
- État
- Antiquités
- éditeur
- Berliner Zinnfiguren
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